Le calvaire d’une jolie fille

 

 

C’est une bien jolie blonde

Elle a de magnifiques yeux bleus

Ce n’est pas miss monde

Mais sa beauté émeut

Elle si jeune et si jolie

Que pour elle on ferait des folies

Elle est à l’image des plus belles filles

Celles de mon pays

 

Hélas, la France n’est plus la France

Et pour ses filles cela est synonyme de souffrance

Français qu’attends-tu pour te réveiller

Qu‘elles aient toutes été violées ?

 

Elle aime se mettre en valeur

Se plaît à bien s’habiller

Pour mieux nous émerveiller

Sans pour autant trop s’exhiber

C’est une fille de France

Elle aime se sentir libre

Sans pour autant donner dans l’outrance

Et quand on la voit, notre cœur vibre.

 

Mais elle ne se méfie pas de la racaille

Lui voue une confiance sans faille

Les traîtres lui ont tant menti

Tout comme à son pays,

Et lorsque celles qui se disent ses amies

Viennent lui proposer une sortie

Pas un instant elle ne se méfie

Ne sachant pas qu’elle joue sa vie.

 

On lui a tellement martelé

De ne pas craindre les cités

Que c’est sans la moindre méfiance

Et avec une incroyable confiance

Qu’elle suit les sœurs de ces bourreaux

Qui la mène à l’abattoir comme un veau

Lorsqu’elle réalise la situation

Il est trop tard pour la moindre réaction.

 

Elle est prisonnière de la vermine

Élevée aux hurlements du muezzin

Nourrie de la haine du blanc

Une haine alimentée par le Coran

Déjà les mains de la racaille se posent sur elle

La salissant, elle qui est si belle

La racaille veut avec violence

Souiller cette magnifique fille de France.

 

La racaille ne lui épargne rien

Cela n’aurait pas été pire avec des chiens

Elle est violentée, insultée, rabaissée

Juste parce qu’elle a le tort d’exister

Parce que sa peau n’est pas assez sombre

Elle doit subir des outrages en grand nombre

Ce n’est qu’une fois leurs instincts assouvis

Qu’ils la laissent, à peine en vie.

 

Son calvaire n’en est qu’à son commencement

Elle devra affronter le regard désespéré de ses parents

Les questions de journalistes indifférents

Venus juste pour voir du sang

Elle et les siens seront isolés

Pire que s'ils étaient pestiférés

Devant quitter leur coin de France

Sous la menace de violences.

 

Aux yeux de tous, il s’agira juste d’une tournante

Comme si c’était une farce marrante

Les familles ayant créé les criminels

Et leurs complices droits de l’hommistes

S’indigneront d’un verdict pas si exceptionnel

Au regard de la violence de cet acte raciste,

Ici l’opinion ne plaint que les délinquants

Pas les victimes de leurs élans

 

Pauvre fille, si jeune si jolie

Et qui a déjà tant subi

À la vue de ses hideuses souffrances

On pourrait la prénommer France

Tant son triste destin

Évoque celui de sa patrie

Livrée aux envahisseurs d’autres pays

Pour qu’ils en fassent leur festin.

 

Lemarteau

 

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